„Überall, wo Geld ist, sind auch Juden.“
Charles de Montesquieu buch Persische Briefe
Persische Briefe, Nr. 60
Original franz.: "Partout où il y a de l'argent, il y a des Juifs."
Persische Briefe ist ein berühmter und viel gelesener Briefroman von Charles de Secondat, Baron de Montesquieu. Er erschien 1721 anonym in Amsterdam. In den 161 Briefen, die der Roman umfasst, spricht Montesquieu schon viele der geschichts- und staatsphilosophischen Themen an, die er später weiter ausarbeiten wird. Heute gilt das Werk als ein Schlüsseltext der Aufklärung. Daneben finden sich eingebettet Erzählungen wie die Parabel von den Troglodyten, die Geschichte des Apheridon und der Astarte oder das Fragment eines alten Mythologen.
„Überall, wo Geld ist, sind auch Juden.“
Charles de Montesquieu buch Persische Briefe
Persische Briefe, Nr. 60
Original franz.: "Partout où il y a de l'argent, il y a des Juifs."
Charles de Montesquieu buch Persische Briefe
Persische Briefe, Nr. 40
Original franz.: "Je voudrais bannir les pompes funèbres; il faut pleurer les hommes à leur naissance et non pas à leur mort."
Charles de Montesquieu buch Persische Briefe
Persische Briefe, Nr. 35
Original franz.: "J'ai souvent examiné ces chrétiens; je les ai interrogés pour voir s'ils avaient quelque idée du grand Ali, qui était le plus beau de tous les hommes; j'ai trouvé qu'ils n'en avaient jamais ouï parler."
Charles de Montesquieu buch Persische Briefe
Persische Briefe, Nr. 84
Original franz.: "S'il y a un Dieu, […] il faut nécessairement qu'il soit juste: car, s'il ne l'était pas, il serait le plus mauvais et le plus imparfait de tous les êtres."
Charles de Montesquieu buch Persische Briefe
Persische Briefe, Nr. 35
Original franz.: "D'ailleurs, si on examine de près leur religion, on y trouvera comme une semence de nos dogmes. […] J'ai ouï parler d'un livre de leurs docteurs, intitulé la »Polygamie triomphante«, dans lequel il est prouvé que la polygamie est ordonnée aux chrétiens."
Charles de Montesquieu buch Persische Briefe
Persische Briefe, Nr. 33
Original franz.: "Je le dirai, à la honte des hommes: la loi interdit à nos princes l'usage du vin, et ils en boivent avec un excès qui les dégrade de l'humanité même; cet usage, au contraire, est permis aux princes chrétiens, et on ne remarque pas qu'il leur fasse aucune faute."